Archives du blog

L’ISLAM

2985748355_1_3_K1kTSKXYAvide d’étendre son « empire » la secte djihadiste a fait de la région du lac Tchad ont les eaux baignent le Nigéria, le Niger et le Cameroun une cible privilégiée.

C’est par le Nigéria que les assaillants de « BH » ont accosté avec quatre pirogues motorisées sur la presqu’ile de N’Gouboua le 13 férier à l’aube aux environs de 3 heures du matin.

Ces hommes armés de Kalachnikovs, de torches et de machettes ont en 2 heures tués plus de 8 personnes dont 6 civils, ils ont incendiés plus de 500 maisons et échoppes tel Attila le roi de Huns et ses hordes, dévastant tout sur leur passage.

Parmi les victimes, le chef de canton fauché par une soit-disant balle perdue, mais les terroristes ont été guidé par le neveu du chef de canton qui avait reçu des injonctions pour rejoindre les rangs de BH, propositions qu’il avait refusé d’où les menaces en ces termes : « où tu nous rejoint, ou nous te tuerons »

Il faut croire que ces assassins ne reculeront devant rien !

Auparavant les « BH » avaietnt frappé dans l’extreme nord du Cameroun ou au sud du Niger, voisins connus pour la porosité de sa frontière et les carences de leur faible sytème défensif.

« Jamais je n’aurais osé imaginer qu’ils oseraient attaquer à dit Dimouya Souapebe le Sous Prefêt de Bage Sola.

Sans doute le Tchad a t-il commis l’erreur d’envoyer ses enfants étudier dans les écoles coraniques du Nigeria.

C’est parmi les plus démunis, ceux sans avenir que Boko Haram a recruté, tout comme le font d’autres djihadistes pour enrôler de jeunes français complètement paumés sur certains réseaux sociaux !

Pour arriver à venir grossir les rangs, on leur fait miroiter un bel avenir, de l’argent facile, des postes importants quand à d’autres, on leur parle religion et des vertus magiques des dattes !

Le commissaire de police à N’Gouboua, Daoud se souvient de l’emprise exercée sur un ami d’enfance par Mohamed Yusuf en son fief de Maiduguri, à l’entendre, il aurait dû assimiler l’enseignement coranique en deux ans !!

Mais après la mort de Ysuf, la formation religieuse a disparu au profit d’un culte fanatique de la lutte armée !

Alors jusqu’à quand l’escalade durera t’elle ? Jusqu’à quand les gens un peu étroit du cerveau vont continuer à faire l’amalgame entre des terroristes qui déshonorent une religion quotidiennement en tuant, pillant, violant, avec le commun des mortels ? Jusqu’à quand on va stigmatiser des personnes qui veulent vivre en paix en les confondant sans cesse avec des renegats ?

Et jusqu’à quand les chefs d’états du monde entier vont-ils restés passifs en comptant leurs morts ?

Mais je suis persuadée en mon âme et conscience que si tous les dirigeants du monde se rallaient pour éradiquer le terrorisme, alors nous pourrions vivre dans un monde de paix, parce que finalement les religions, tout comme l’Islam sont des religions où l’on apprend sans cesse… Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises religions, il n’y a que les hommes qui l’interprêtent à l’envers, il n’y a pas de religion meilleure qu’une autre dans la mesure où un être humain respecte les versets ou les sourates !

Et l’Islam comme toutes les autres religion est une religion d’amour où l’on apprend pas à tuer, mais juste à aimer. BK

LES PYGMEES

des-chasseurs-pygmesLes ‘Pygmées’ sont un peuple de chasseurs-cueilleurs des forêts tropicales d’Afrique centrale.

Les ‘Pygmées’ sont divisés en groupes distincts, les Twa, les Aka, les Baka ou les Mbuti, répartis dans plusieurs pays d’Afrique centrale : la République centrafricaine, la République démocratique du Congo (RDC), le Rwanda, l’Ouganda et le Cameroun. ­ La population ‘pygmée’ est actuellement estimée à environ un demi-million de personnes.

Ce sont des hommes oubliés de l’Histoire, abandonnés par les Etats, les Pygmées n’ont droit en général à rien dès que des géants économiques décident de s’emparer des forêts.

Mais lorsqu’elles sont chassées de leurs forêts – généralement sans compensation ou autre alternative pour subvenir à leurs besoins – leur état de santé décline dramatiquement. Une étude montre que 80% des Baka sédentaires du Cameroun sont atteints de pian (une maladie cutanée douloureuse).

Lorsque les communautés ‘pygmées’ continuent d’avoir accès aux ressources de la forêt dont ils dépendent depuis des générations, la qualité de leur nutrition est correcte.

D’autres études ont montré que les communautés ‘pygmées’ vivant dans les forêts connaissent des taux de maladies inférieurs à ceux des populations sédentaires bantoues voisines, y compris le paludisme, les rhumatismes, les infections respiratoires et l’hépatite C.

En outre, les communautés chassées de leurs forêts ne peuvent plus avoir accès à leur pharmacopée traditionnelle et risquent de perde leur savoir médicinal fondé sur l’usage des plantes.

L’étroite relation que les peuples des forêts entretiennent avec leur environnement était autrefois appréciée et respectée par les autres sociétés mais elle est aujourd’hui tournée en dérision.

Les ‘Pygmées’ sont très peu représentés à tous les niveaux des institutions des pays où ils vivent.

En raison de leur statut inférieur et de leur absence de représentation au sein des instances gouvernementales, il leur est difficile de défendre leurs territoires et les ressources qu’ils recèlent contre les étrangers qui les convoitent

Au Cameroun, les communautés bagyeli qui vivent à la frontière du Parc national Campo Ma’an se retrouvent acculées entre une zone de conservation et des terres cédées à des multinationales pour les exploiter.

Les plantations de palmier à huile et d’hévéa sont des zones interdites aux Bagyeli qui n’ont reçu aucune compensation pour la perte de leurs terres, encore moins d’emplois, de services de santé ou autre réparation.

En ce qui concerne les parcs du lac Lobeke et de Boumba-Bek au Cameroun, Global Environment Facility – l’un des bailleurs de fonds – a récemment appris que plusieurs communautés baka ont été déplacées et que plus de 8 000 personnes qui prélevaient leurs ressources alimentaires dans cette région en ont été affectées.

­ la politique de scolarisation engagée tout de même depuis 25 ans au Cameroun à l’égard des Pygmées ne semble pas avoir eu le succès escompté, loin s’en faut.

Les taux d’illettrisme et d’analphabétisme sont de loin supérieurs à la moyenne nationale et les 40 000 Pygmées Baka, Bokola/Bagyeli et Tikar sont toujours considérés comme des sous-hommes par l’écrasante majorité des 17 millions de camerounais, d’où cet adage zaïrois « Les pygmées sont de la petite viande qui parle » et je dois dire en toute franchise que cet adage là dévalorise juste des êtres humains différents des autres quand à leur mode de vie !!
Les Baka vivent dans le sud-est de la République du Cameroun.

Mais surtout dans le Département de la Boumba et Ngoko, dans l’Arrondissement de Moloundou-Salapoumbé et une petite Communauté en République du Congo. Ils sont considérés comme les premiers habitants de cette région.

Malheureusement leur santé se détériore car les plantations attirent les moustiques entraînant une augmentation du paludisme dans la région et leur régime alimentaire s’est dramatiquement appauvri, n’ayant plus accès aux ressources de la forêt. Pour agir et aider Les Pygmées afin de demander une réforme agraire globale reconnaissant des droits collectifs des Baka, des Bagyeli et tous les autres peuples de la forêt, il serait bon de pouvoir écrire au gouvernement camerounais pour ne pas voir une ethnie s’éteindre mais le Président Biya et toute sa clique en tiendra t-il compte ?

Les pygmées, hommes des forêts ont pour coutume de dire :

lA FÔRET EST NOTRE FOYER, SI ELLE MEURT NOUS MOURRONS AUSSI !!!! Ne laissons mourir, ni l’un, ni l’autre !! Tania

­

­

­

­